Acne and the gut-skin axis
Acne is one of the most common dermatological concerns, affecting up to 80% of adolescents and young adults aged 12 to 301. While often perceived as a cosmetic issue, acne can significantly impact self-esteem, mental wellbeing, and quality of life. For healthcare professionals, understanding the underlying biological drivers of acne, including emerging research on the gut-skin axis, can support informed discussions with patients seeking ways
to improve their skin health2.
The Role of Inflammation in Acne Development
Historically, acne was attributed to an overgrowth of Cutibacterium acnes (formerly Propionibacterium acnes), a naturally occurring microorganism on the skin. This led to the widespread use of antibiotics as a first-line treatment3.
However, research now shows that C. acnes is also an important part of the skin’s microbiota, helping maintain a healthy pH and protecting against more harmful pathogens such as Staphylococcus aureus. Problems arise when skin inflammation creates conditions that allow C. acnes to thrive excessively. Inflammation increases oil gland activity, which can block hair follicles and provide an ideal environment for bacterial growth. This triggers an immune response which paradoxically drives further inflammation, resulting in acne lesions such as pimples, papules, and pustules.4
Factors That Influence Skin Inflammation
Several physiological and environmental factors can contribute to increased oil production and skin inflammation, including hormonal changes, insulin resistance, and stress.5 More recently, research has highlighted a potential connection between gut health and skin health via the gut-skin axis and how gut microbiome imbalances may also contribute to skin inflammation.4
The Gut-Skin Axis: A Two-Way Connection
The health of the gut microbiota is thought to influence skin health and the development of acne through its effects on the immune system and the levels of inflammation it is programmed to create.
A healthy gut microbiome can reduce inflammation produced by immune cells in the gut, with these effects transferred to the immune cells in the skin as they travel from site to site via circulation. This can reduce the level of inflammation produced by the skin and help to reduce processes that support the growth of C. acnes such as excessive oil secretion.
The gut microbiome also interacts with the skin microbiota through the production of metabolites which enter circulation and accumulate in the skin, some of which have antibacterial properties that may help keep the levels of key microorganisms under control, including C. acnes.
Studies on the gut microbiome of people with acne have also demonstrated low microbial diversity and unfavourable compositions, and these differences may be contributing to inflammatory immune responses in the gut and the skin, worsening the symptoms of acne.4
Integrating the Science into Clinical Conversations
The connection between the gut and skin highlights an exciting area of ongoing research. As evidence continues to grow, understanding how gut microbiome balance may influence immune function and skin health could open new avenues for supporting patients affected by acne.
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References: 1. Deidda et al. (2018). Journal of Clinical Gastroenterology, 52, S78–S81. 2. Williams et al. (2012). Acne vulgaris. The Lancet, 379, 361–372. 3. Cook et al. (2010). Australian Family Physician, 39(9). 4. Lee et al. (2019). Journal of Clinical Medicine, 8(7). 5. Tan et al. (2018). Seminars in Cutaneous Medicine and Surgery, 37(3S), S60–S62. 6. Dréno et al. (2020). American journal of clinical dermatology, 21(Suppl 1), 18–24.

Acné et l’axe intestin peau
L’acné est l’une des préoccupations dermatologiques les plus courantes, touchant jusqu’à 80 % des adolescents et des jeunes adultes âgés de 12 à 30 ans1. Bien qu’elle soit souvent perçue comme un problème esthétique, l’acné peut avoir un impact significatif sur l’estime de soi, le bien-être mental et la qualité de vie. Pour les professionnels de santé, comprendre les facteurs biologiques sous-jacents de l’acné, y compris les recherches émergentes sur l’axe intestin peau, peut favoriser des discussions éclairées avec les patients souhaitant améliorer la santé de leur peau2.
Le rôle de l’inflammation dans le développement de l’acné
Historiquement, l’acné était attribuée à une prolifération de Cutibacterium acnes (anciennement Propionibacterium acnes), un micro-organisme naturellement présent sur la peau. Cela a conduit à l’utilisation généralisée d’antibiotiques comme traitement de première intention.3
Cependant, les recherches montrent maintenant que C. acnes fait également partie intégrante du microbiote cutané, contribuant au maintien d’un pH sain et à la protection contre des pathogènes plus nocifs comme Staphylococcus aureus. Les problèmes apparaissent lorsque l’inflammation cutanée crée des conditions favorisant une prolifération excessive de C. acnes. L’inflammation augmente l’activité des glandes sébacées, ce qui peut bloquer les follicules pileux et créer un environnement idéal pour la croissance bactérienne. Cela déclenche une réponse immunitaire qui, paradoxalement, accentue l’inflammation, entraînant des lésions acnéiques telles que boutons, papules et pustules.4
Facteurs influençant l’inflammation cutanée
Plusieurs facteurs physiologiques et environnementaux peuvent contribuer à une production accrue de sébum et à l’inflammation de la peau, notamment les changements hormonaux, la résistance à l’insuline et le stress. Plus récemment, des recherches ont mis en évidence une connexion potentielle entre la santé intestinale et la santé de la peau via l’axe intestin peau, et comment un déséquilibre du microbiome intestinal pourrait également contribuer à l’inflammation cutanée.4
L’axe intestin peau : une connexion bidirectionnelle
La santé du microbiote intestinal influencerait la santé cutanée et le développement de l’acné par ses effets sur le système immunitaire et sur le niveau d’inflammation qu’il est programmé pour générer.
Un microbiome intestinal sain peut réduire l’inflammation produite par les cellules immunitaires dans l’intestin, ces effets étant transférés aux cellules immunitaires de la peau lors de leur circulation dans l’organisme. Cela peut diminuer l’inflammation cutanée et réduire les processus favorisant la croissance de C. acnes, comme la sécrétion excessive de sébum.
Le microbiome intestinal interagit également avec le microbiote cutané par la production de métabolites qui pénètrent dans la circulation et s’accumulent dans la peau, dont certains possèdent des propriétés antibactériennes pouvant aider à contrôler les niveaux de micro-organismes clés, y compris C. acnes.
Des études sur le microbiome intestinal des personnes atteintes d’acné ont également montré une faible diversité microbienne et des compositions défavorables, pouvant contribuer à des réponses immunitaires inflammatoires dans l’intestin et la peau, aggravant ainsi les symptômes de l’acné.4
Intégrer la science dans les échanges cliniques
La connexion entre l’intestin et la peau ouvre un domaine de recherche prometteur. À mesure que les preuves s’accumulent, comprendre comment l’équilibre du microbiome intestinal peut influencer la fonction immunitaire et la santé de la peau pourrait offrir de nouvelles approches pour soutenir les patients affectés par l’acné.
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Références: 1. Deidda et al. (2018). Journal of Clinical Gastroenterology, 52, S78–S81. 2. Williams et al. (2012). Acne vulgaris. The Lancet, 379, 361–372. 3. Cook et al. (2010). Australian Family Physician, 39(9). 4. Lee et al. (2019). Journal of Clinical Medicine, 8(7). 5. Tan et al. (2018). Seminars in Cutaneous Medicine and Surgery, 37(3S), S60–S62. 6. Dréno et al. (2020). American journal of clinical dermatology, 21(Suppl 1), 18–24.